23.11.2009

EPAD....suite

Patrick Jarry, maire de Nanterre, maintient sa candidature à l’Epad....

Victor Hugo l'a deja dit.....

le texte.......ici

19.11.2009

Non à la suppression de + de 1 000 emplois !

Non à la suppression de plus de 1 000 emplois de personnels soignants à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris
mercredi 18 novembre 2009


Déclaration d’Alain Lhostis, Conseiller communiste de Paris. Président délégué du C.A. de l’AP-HP de 2001 à 2008.
Non à la suppression de plus de 1 000 emplois de personnels soignants à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris


Le président de la commission médicale d’établissement de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris vient d’annoncer qu’il était prêt à démissionner si les suppressions de postes de personnels soignant dans le projet de budget 2010, dont plus de 100 médecins, n’étaient pas remises en cause. Il ajoute que cela « risque de casser l’AP-HP ».

Une telle annonce est sans précédent dans les annales de cette maison.

Le 24 septembre 2009, je posais 3 questions au maire de Paris à ce sujet.

Aucune réponse n’a été faite, malgré plusieurs relances. Je les repose à nouveau :

· Êtes-vous opposé à la politique de réduction des effectifs à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, qui après avoir annoncé que cela ne toucherait pas les personnels soignants, a déjà supprimé de nombreux postes d’infirmièr(e)s et d’aides-soignant(e)s et s’apprête à supprimer plus d’une centaine de postes de médecins (P.H.) ? Une réponse claire est nécessaire compte tenu de la position de votre adjoint, président suppléant du conseil d’administration, qui considère par ailleurs que la Ville de Paris doit réduire ses effectifs pour faire face à ses contraintes budgétaires.

· Considérez-vous que l’Assistance Publique dispose d’une dotation financière suffisante, lui permettant d’assumer l’ensemble de ses missions de service public : accueil de toutes les populations, y compris les plus défavorisées, excellence dans la recherche et dans la prise en charge de pathologies lourdes, formation des étudiants en médecine ?

· La tarification à l’activité, la fameuse T2A, qui aligne le public sur le privé, sans imposer les mêmes obligations de service public à ce dernier, va aboutir pour l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, à une impasse budgétaire annuelle de 400 millions d’euros. Êtes-vous favorable, comme votre adjoint en charge de la santé, à cette tarification à l’activité ou y êtes-vous opposé ?

Le maire de Paris préside le conseil d’administration de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. S’il n’a pas de pouvoir de décision, il a un devoir moral d’interpeller la ministre de la santé. Quand le premier représentant de l’ensemble des médecins de cette grande institution publique, plébiscitée par tous, déclare que cette réduction d’effectifs « va nuire à la qualité des soins », il n’est pas possible de se taire.

Le maire de Paris doit sonner le tocsin pour avertir la population parisienne et plus largement francilienne de ce grave danger qui menace les conditions d’égalité d’accès aux soins pour tous. Le maire de Paris s’était engagé en mars dernier à organiser un débat au Conseil de Paris sur la situation de l’AP-HP, il est temps de le faire. Paris, le 16 novembre 2009