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Parti de l'émancipation du peuple - (92)

  • LES DIX POINTS-CLÉ DU PROGRAMME DE LIBÉRATION NATIONALE ET DE JUSTICE SOCIALE DU PARTI DE L’ÉMANCIPATION DU PEUPLE

    LES DIX POINTS-CLÉ DU PROGRAMME DE LIBÉRATION NATIONALE ET DE JUSTICE SOCIALE DU PARTI DE L'ÉMANCIPATION DU PEUPLE

    Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).

    Le 6 février 2016

    Le parti de l’émancipation du peuple a adopté, lors de son congrès en juin 2015, les 10 points-clé de son programme de libération nationale et de justice sociale.

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  • SOUTIEN DU M'PEP AUX SALARIÉS DE SANOFI EN LUTTE

    Le M’PEP salue la combativité des salariés de SANOFI en lutte, non seulement pour leurs conditions de travail et contre les licenciements, mais aussi contre tout le système de l'emprise de la finance sur la recherche et l'économie.

    L’entreprise, créée en 1973 pour être le grand représentant national de la santé, est devenue, par de multiples fusions, un groupe pharmaceutique mondial. De ce fait il a perdu l’objectif premier de service public pour devenir un géant industriel (première entreprise du CAC 40) partie prenante des impératifs financiers : octroyer de plus en plus aux actionnaires au détriment des personnels de recherche et de la fabrication.

    Malgré une rentabilité exceptionnelle de 20,3 % du CA et 6,8 milliards, Sanofi continue de mener une politique de réduction des effectifs : 22% entre 2008 et 2011, plus de 1700 postes supprimés en France de 2011 à 2015 dans la R&D, pourtant subventionnée à hauteur de 10% par l’Etat qui, par ailleurs, a porté le groupe sur les fonts baptismaux.

    Le but est vraisemblablement de concurrencer Novartis, autre grand groupe, en terme de bénéfices et d’ainsi faire monter la valeur de l’action en bourse.

    Ce but est actuellement atteint, l’action étant passée en un an de 78 € à 99 €, avec l’objectif d’atteindre 120€, avec 26% d’augmentation pour l’actionnaire. Combien pour les salariés ?

    Tandis que le capital historiquement apporté est de 2,6 Mds, 54 Mds de réserves ont été constitués grâce à la valeur ajoutée créée par le travail des salariés.

    Ainsi, en réalité, Sanofi devrait appartenir à ses salariés !!!!

    Le cas de Sanofi est un cas typique de l’emprise de la finance mondialisée et de l'impossibilité pour l'Etat de mener les politiques qu'il convient de mettre en oeuvre dans le domaine du médicament. Ce secteur devrait être nationalisé.

    La Bourse ne sert qu’à valoriser une propriété indue de l’actionnaire sur les groupes industriels, à spéculer sur la valeur créée par les salariés, à enrichir les actionnaires. C'est pourquoi dans son programme le MPEP propose d'organiser le dépérissement de la Bourse et de nationaliser les grands groupes industriels.

    Mais l'Etat est prisonnier des Directives et des Recommandations de la Commission Européenne. La France n'est plus souveraine. Elle est tenue en laisse par l'Union Européenne qui n'a aucune légitimité démocratique.

    Si les salariés de Sanofi veulent que leurs luttes aboutissent, ils ont besoin, comme tous les salariés qui combattent les délocalisations, la désindustrialisation, les licenciements boursiers et les privatisations, d'être libérés de la tutelle supranationale qui les condamnent à être les pions du marché mondial mis en oeuvre et servi par l'Union Européenne.

    Le M’PEP ne voit donc qu’une issue : sortir unilatéralement de l’Union Européenne et de l’euro, qui ne sert que les intérêts de la finance, pour recouvrer l’indépendance de la France, de sa politique monétaire, économique et sociale, afin de pouvoir réorganiser la société sur des bases servant les intérêts de la majorité du peuple et en particulier des classes populaires et des couches moyennes, pour qu’elles retrouvent, outre des conditions de vie acceptables, leur dignité et leur fierté de citoyens à part entière.